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PROJET DE TUTORAT DE DEUXIEME GENERATION POUR L’ATTEINTE DE L’OBJECTIF ’90-90-90’ D’ICI A 2020
Rapport  |  10.16.2018 9:26 pm  |  3  |  A+ | a-
PROPOSE PAR Dr ESSOMBA  ENOBO ANTOINE ROLAND DHDA
 
TUTORAT DE DEUXIEME GENERATION  A L’UPEC D’AKONOLINGA  
Pays, localité Cameroun, Akonolinga
Mots clefs TUTORAT,  VIH,  OBJECTIF’90-90-90’
Contexte
La prise en charge du VIH dans le District de Santé d’ Akonolinga est axée essentiellement sur le dépistage volontaire et l’administration des Antirétroviraux et des médicaments pour les infections opportunistes. Il existe donc deux volets principaux de prise en charge qui sont :
  • Le volet préventif qui s’appui essentiellement sur l’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant avec l’option B+, sur la prévention des infections opportunistes, sur la diminution du risque de contamination des adultes par l’administration des Antirétroviraux aux autres personnes infectées qui jusqu’alors devaient respecter certains critères de mise sous traitement (Immunologiques, cliniques)
  • Le traitement de certaines infections  comme la tuberculose qui est la première infection opportuniste dans le District de Santé d’AKONOLINGA.
Toutes ces actions ont montré leur efficacité car à l’Unité de Prise en charge, pour l’Année 2015 aucun enfant exposé de mère séropositive n’a été dépisté positif et environ 80% des patients suivis ont une charge virale indétectable.
Le problème se situe au passage à l’échelle du ‘Test and Treat’ pour atteindre l’objectif mondial de’90-90-90’.
Le District de Santé compte 101533 habitants et un taux de prévalence au VIH supérieur  à la prévalence nationale.
Le passage à l’échelle du Test and Treat’ nécessite donc un certain nombre de mesures qui doivent être prises pour atteindre l’objectif d’ici à 2020. Parmi les mesures à mettre sur place, nous proposons d’implémenter le tutorat de deuxième génération avec comme  site focal l’UPEC d’Akonolinga et tout autour les différents centres de santé du District.
Objectif général Atteindre d’ici à 2020 l’objectif mondial fixé  de ’90-90-90’ dans le District de Santé d’Akonolinga
 
Objectifs spécifiques 90% des personnes  du District connaissent leur statut sérologique au VIH
90% des personnes infectées au VIH dans le District sont sous traitement ARV
90% des personnes sous traitement ont une charge virale indétectable
Activités
  • Dépistage systématique et mise sous traitement selon l’option du ‘Test and Treat’
  • Prévention des infections opportunistes
  • Suivi clinique
  • Suivi immunologique et virologique selon le protocole national
  • Suivi et évaluation
Ressources humaines
  • Cinq  médecins  dont un coordonnateur
  • Quatre  infirmiers diplômés d’Etat
  •   infirmiers chefs de centre de santé intégrés et centre  de santés privés
  • 2TMS et 02 ATMS
  • Deux gestionnaires de données
  • 2 ARC
  • Deux motos taximen
Ressources matérielles Tests de dépistage
Médicaments pour IO
ARV
Appareil à CD4
Intrants pour appareil à CD4
Population cible Population du District de santé d’Akonolinga  100000 habitants
Durée Trois  ans d’AOUT 2016 à AOUT 2019
Implications et responsabilisation Implication du personnel médical rattaché à l’Unité de Prise en Charge et des infirmiers chefs de centre, participation active des patients
Partenaires ?
Contact Dr ESSOMBA ENOBO ANTOINE ROLAND  Responsable du projet
Tel(237)696773341/678697477/243748164
E-mail : enoboantoine@gmail.com
 
  1. INTRODUCTION
Bien que des progrès  soient visibles pour la prise en charge des patients VIH+ à l’Unité de Prise en Charge d’Akonolinga, l’accès pour tous  reste un véritable challenge dans notre District de santé où la prévalence au VIH est plus élevée que la prévalence nationale..

Depuis 2014, l’UPEC d’Akonolinga  s’est pleinement engagée à améliorer la prise en charge des patients VIH. Il ressort des statistiques de l’Hôpital que la mortalité liée au VIH est en baisse pour les malades de la cohorte. La liste des perdus de vue diminue, le nombre de patients adhérent au traitement est sans cesse croissant. La pharmacie de l’UPEC a connue une réorganisation et des réaménagements, ce qui nous permet de ne plus avoir des ruptures de stock, la disponibilité des médicaments étant un élément important de l’adhérence. Le personnel est régulièrement recyclé et accompagné compte tenue des recommandations qui sont révisées chaque fois. Le passage à l’échelle du ‘Test and Treat’ devient donc pour nous un véritable challenge pour atteindre l’objectif ’90-90-90’ d’ici à l’année 2020.

La création de synergies entre la fourniture de soins, dispensation des médicaments sur site, suivi biologique sur site et  la réalisation des recherches peut  vite apparaitre comme un  élément avec un fort potentiel.
Depuis la décision de passage à l’échelle du ‘Test and Treat’ par le Ministère de la Santé Publique,  une réflexion s’est mise en place pour la recherche de partenaires en vue de continuer à apporter aux patients une prise en charge de  qualité pour faire face à cette pandémie  dont les conséquences économiques et sociales sont importantes pour ces familles  qui vivent pour la plupart dans des conditions de précarité.

Ce document présente la stratégie globale dans laquelle ce projet s’inscrit ainsi que des objectifs visés et le cadre institutionnel proposés. Il décrit aussi des actions à mener et les ressources nécessaires pour  mettre en place le projet.
Le document a plusieurs fonctions, il s’agit d’un document :
  • De référence servant de plate forme à la gestion du projet
  • D’information et de communication  qui permet aux acteurs intéressés d’adhérer  au projet pour la recherche des partenariats
  • De pilotage qui servira aux équipes opérationnelles comme document de planification, de mobilisation des ressources, de mise en œuvre, de monitoring et d’évaluation.
 
CONTEXTE GENERAL
 
Le passage à l’échelle du ‘Test and Treat’ nécessite des actions importantes tant sur le plan national que sur le plan local. En ce qui concerne le plan local, un système d’approvisionnement doit être mis sur pied de même qu’un système de référence sans oublier le suivi et l’évaluation de l’activité. Le District de Santé d’Akonolinga compte pour l’année 2016 une population de  95139 habitants et en ce qui concerne les tests de dépistage réalisés au niveau de l’Hôpital de District, une prévalence de  près de 15% dépassant la prévalence nationale avec les femmes comme  population la plus touchée. 
Une action importante doit être faite parce que :
  • 60 % de la population vit en zone rurale où l’accès à l’UPEC est parfois difficile surtout en saison des pluies
  • La plupart de   ces personnes vivent dans les communautés  à faibles revenus
  • Les déplacements sont parfois pénibles car de longue durée surtout pour ceux qui sont malades à cause de l’insuffisance des agents communautaires
Pour nous, passer à la prise en charge à large échelle a pour objectif de réduire le plus possible les souffrances,  l’impact socio-économique. Il est donc nécessaire de mettre sur pied une  stratégie qui se  fonde sur le dépistage  précoce, le mise sous traitement selon le protocole, la prise en charge des infections opportunistes, la prise en charge psychosociale, le suivi clinique, biologique, immunologique et virologique selon le protocole national. Les activités qui suivent seront donc essentielles pour la mise en œuvre de cette activité:
  • Formation des infirmiers chefs de centre au conseil et à la prise en charge de base selon un algorithme mis à leur disposition (suivi clinique, détection des infections opportunistes les plus fréquentes, référence etc.)
  • formation des agents techniciens de laboratoire pour la réalisation des tests de dépistage et des bilans biologique de base
  • Activité de laboratoire notamment le comptage des CD4 et  la Charge Virale;
  • système standardisé d’enregistrement des cas et de suivi des patients, 
  • renforcement de l’Hôpital de District en ressources matérielles (Appareil à CD4) et humaines;
  • suivi et évaluation des activités.
  Un  Problème de Santé Publique
Le VIH   est un problème majeur de santé publique dans notre contexte d’autant plus que notre population est  pauvre et vit dans des zones rurales isolées donc l’accès à une prise en charge de qualité est très difficile (Etat des routes, distances, faibles revenus financiers etc)

Il existe une réelle demande de la part des patients à cause surtout de son  si la prise en charge n’est pas rapide et efficace. Sans prise en charge rapide et efficace, l’évolution est marquée par l’apparition des infections opportunistes avec un  impact économique et social et la phase SIDA qui a une mortalité élevée. Au-delà de l’impact physique, il ne faut pas oublier l’impact psychique de ces malades qui sont pour la plupart rejetés par la société.

L’Hôpital de District d’Akonolinga dispose de ressources humaines et un plateau technique adéquat (Sauf le compteur des CD4)  permettant de prendre en charge ces patients. Mais compte tenue de la complexité du passage à l’échelle du ‘Test and Treat’, la prise en charge doit être multidisciplinaire et surtout  intégrer plus d’acteurs (Infirmiers chef, leaders communautaires etc.)

Les coïnfections
Dans notre contexte, le  patient est  rarement atteint par une seule maladie. Les comorbidités liées à la tuberculose et à l’hépatite sont bien connues, les maladies parasitaires (Paludisme, amibiase etc.) sont aussi importantes.

Ces différentes coïnfections modifient les présentations cliniques et rendent le plus souvent  le diagnostique difficile conduisant le plus souvent à une aggravation des symptômes et des évolutions parfois péjoratives. Les possibles interactions médicamenteuses sont une autre difficulté à surmonter surtout en présence d’un personnel non qualifié.

Une offre de soins qualifiée mais limité
L’offre de soins à l’UPEC d’Akonolinga est qualifiée à la prise en charge du VIH  et de certaines maladies opportunistes. Mais cette offre compte tenue de la complexité de la maladie demeure limitée. Les bilans immunologiques et virologiques sont par exemple d’accès très difficile sans l’aide des partenaires bien que les médicaments spécifiques soient fournis gratuitement.
Le personnel médical exerce principalement en ville et est peu attiré par les zones rurales. Celui qui réside dans les villages est souvent peu motivé avec une formation continue trop rare.

La pérennité de certains programmes n’est pas assurée, la prise en charge de patients atteints de poly pathologies n’est pas correcte.

Des nouvelles opportunités
Le personnel formé est dynamique  et serait prêt à s’investir pour peu qu’un cadre de travail soit offert avec des perspectives professionnelles.

Le développement des communications rend accessible à faible cout de nombreuses connaissances et facilite la mise en réseau des scientifiques au niveau international.

Des avancées technologiques  changent les pratiques médicales. De nouveaux outils diagnostiques ou de nouveaux médicaments voient le jour améliorant ainsi la qualité de la prise en charge.

Les partenariats public-Privé nouent de nouvelles coopérations entre industries, Universités et Instituts de recherche explorant de nouveaux modèles économiques permettant d’offrir des solutions pour des domaines où les patients sont trop pauvres  ou trop peu nombreux pour offrir des perspectives dans le cadre de l’économie de marché.

Au Nord, de nouveaux acteurs tel que les universités, les Centres Hospitaliers, les collectivités locales publiques initient de nouvelles relations avec le Sud.
 
  1. UNE STRATEGIE DYNAMIQUE
 
Face à tous ces défis et en tenant compte de nouvelles opportunités, nous pouvons proposer une stratégie d’amélioration  de la prise en charge basée sur quatre piliers :
  • Une réponse centrée uniquement sur les besoins des patients
  • Une synergie entre la formation continue et les prise en charge
  • Une participation du patient pour la pérennisation du projet
  • Un travail en réseau
 
  1. Une réponse centrée sur les besoins du patient
Ici il est question de s’investir sur les besoins du patient pour favoriser une meilleure adhérence au projet. Nous proposons quatre niveaux d’intervention :
  • La prise en charge globale des patients : il s’agit d’intégrer dans la prise en charge du VIH, les infections opportunistes  les plus fréquemment rencontrées, l’approche syndromique et la prise en compte  des coïnfections (Tuberculose, HTA, Diabète, Paludisme, etc.). Le service de prise en charge  doit être capable d’offrir tous ces services en un seul dans des sites proches de leurs habitations.
  • Organisation des campagnes de sensibilisation et de dépistage : Cette intervention doit permettre le dépistage précoce des cas pour assurer une prise en charge efficiente et aussi pour sensibiliser la population sur les ravages de la maladie et les moyens de prévention.
  • Accès au suivi de qualité : il s’agit d’assurer aux patients un suivi de qualité : suivi clinique, biologique, immunologique et virologique de qualité selon le protocole national pour un diagnostique précoce de l’échec thérapeutique afin d’assurer des références précoces.
  • Collecte des données : Elle nous permet d’avoir des outils important pour l’aide à la décision et pourquoi  ne pas ouvrir un champ pour la recherche.
 
  1. Une synergie entre la formation continue et les prises en charges
 
 Cette synergie apportée doit permettre plus d’efficacité et  d’économiser les ressources. Elle doit permettre
  • de bâtir  progressivement des compétences locales indispensables à la prise en charge en assurant la formation continue des prestataires.
  • Stimuler le travail en équipe au niveau local
  • Mobiliser les ressources locales comme l’association des  malades.
  • Supervisions formatives
 
  1. Une participation du patient
Le VIH étant devenue une maladie chronique donc la prise en charge est longue et multidisciplinaire. Il est nécessaire pour tout patient pour diminuer considérablement le risque de transmission de maintenir une charge virale indétectable. La participation du patient est donc indispensable pour assurer l’adhérence au traitement. Cette participation peut se faire par l’intermédiaire des autres malades ou des associations œuvrant dans le suivi des patients Séropositifs.
 
  1. Un travail en réseau
Le champ des compétences et les ressources nécessaires sont trop diverses pour être assumées par un seul acteur. Le travail en réseau est donc  indispensable aussi bien pour la recherche, la formation que pour les soins de qualité. Le partage des services, l’utilisation des ressources locales et l’engagement sur le long terme diminueront  aussi les coûts. Une coordination sera organisée autour de l’UPEC d’Akonolinga où une réunion mensuelle permettra de faire le point des activités et de corriger les écarts. A cette réunion mensuelle, chaque chef de centre aura à présenter ses patients au comité thérapeutique défini à cet effet, le protocole choisi sera alors mis à la disposition du chef de centre pour la distribution des médicaments sur site. Les motos taximen quant à eux seront chargées de collecter les prélèvements afin de les acheminer au niveau du laboratoire de l’Hôpital de District d’Akonolinga.   
 
 
  1. CREATION D’UNE UNITE DE PRISE EN CHARGE GLOBALE DU VIH D’AKONOLINGA.
Cette nouvelle dynamique va s’appuyer sur l’Unité de Prise en Charge globale du VIH.
4.1 Les principales fonctions de l’UPEC
L’unité de prise en charge développera  comme fonctions :
  • Coordination et  gestion des activités de lutte contre le VIH et les coïnfections
  • Assurer la qualité de la prise en charge
  • Formation continue des prestataires
  • Recherche
    1. Coordination et gestion des activités :
Comme toute unité opérationnelle de prise en charge, il s’agira d’assurer la coordination de toutes les activités et la gestion administrative de celles-ci. Un plan d’action sera élaborer chaque début d’année et un suivi évaluation des activités sera réalisé suivant une périodicité donnée.
  1. Assurer la qualité de la prise en charge
Il est nécessaire d’assurer la formation continue des prestataires via les différents partenaires afin de garantir une prise en charge  de qualité. Cet impact positif  est une condition obligatoire pour que le projet puisse être compris et accepté par  la  population qui en retirera un bénéfice direct. Le renforcement des capacités des prestataires est un élément clef qui permettra de mettre en situation réelle les futurs apprenants stagiaires et permettra d’accueillir des recherches. Il s’agit donc de créer une synergie entre a prise en charge de qualité en respectant les protocoles nationaux, la formation et la recherche.
  1. Formation continue des prestataires
Les formations continues doivent permettre de mieux intégrer les innovations et les évolutions épidémiologiques dans les programmes de santé. Les supervisions formatives et les réunions de coordination organisées à l’unité de prise en charge permettront de renforcer les capacités des prestataires et garantir une prise en charge efficace.
 
  1. La recherche
  La recherche est indispensable dans le but d’améliorer l’accès aux soins. Il est nécessaire d’avoir de nouvelles façon de faire et un renforcement des capacités pour faire des études dans le contexte humanitaire. Ces recherches pourront bénéficier  de l’expérience des partenaires du Nord, ou des organismes de recherches présent au Cameroun (Université, laboratoire, centre de recherche, Synergies africaines etc.)
 
4.2  Le choix de l’Hôpital de District d’Akonolinga
L’Hôpital de District d’Akonolinga a bénéficié de  près de 12 ans de la  présence de Médecins Sans Frontières pour la lutte contre l’ulcère de Buruli et la coïnfection avec le VIH.  Ce qui signifie la présence d’un certain nombre d’infrastructures de base pour la prise en charge des patients, un personnel dans sa majorité formé et volontaire. La présence d’un service de laboratoire avec un contrôle de qualité, la présence des outils de collecte des données (fuschia). Bref plusieurs atouts important pour mettre sur pied ce projet dans cet Hôpital.

En plus de ces atouts humains et matériels, l’Hôpital de District d’Akonolinga se trouve dans une zone  non affectée par des problèmes de sécurité, il existe une proximité avec la capitale Yaoundé pour faciliter la mobilité vers certaines structures spécialisées comme le Centre Pasteur de Yaoundé, le CIRCB, le CTA de l’Hôpital Central etc. Le District de Santé d’Akonolinga est une zone avec un intérêt épidémiologique avec un nombre important de personnes vivant avec le VIH (Cohorte de 1667 personnes avec une file active de 636).
 
  1. OBJECTIFS – RESULTATS ATTENDUS- PLAN D’ACTION
L’objectif général du projet est : Atteindre d’ici à 2020 l’objectif mondial fixé  de ’90-90-90’ dans le District de Santé d’Akonolinga
En ce qui concerne les objectifs spécifiques, nous avons :
  • Assurer la coordination et la gestion du projet
  • Améliorer  la prise en charge  des patients (90-90-90)
  • Offrir un champ d’exploration à la recherche
  • Assurer la formation continue
Pour répondre à ces objectifs, nous avons élaboré un cadre logique d’une part et d’autre part un plan d’action pour l’année Novembre 2016-Octobre 2017.
 
 
Objectifs spécifiques Activités Taches Responsable Financement Indicateurs Sources de vérification
Assurer la coordination et la gestion du projet
 
Gestion des ressources Commande des intrants(Tests de dépistage, ARV, médicaments pour IO) DHDA   Taux de rupture de stock Fiche de stock
    Suivi/Evaluation DHDA/DRSPC   Cartographie des zones disponibles Rapport disponible
    Motivation du personnel     100%de personnel motivé Fiche de décharge
    Supervision formatives     Taux de réalisation des supervision Registre des supervisions
  •  
 
Dépister 90% de la population Campagnes de dépistage Chefs des aires   Taux de dépistage Fiche de collecte des données
  Prendre en charge 90% des personnes séropositives Counseling  prétraitement pour observance Chefs d’aires   Taux d’abandon Registres de dispensation
    Comité thérapeutique des cas compliqués DHDA, Chefs d’aires   Taux de réalisation des comités thérapeutiques  
    Suivi clinique, biologique et virologique UPEC, Chefs d’aires   Taux d’échecs thérapeutiques Registres
    Prévention et prise en charge des IO UPEC, Chefs d’aire   Pourcentage de  nouvelles IO Registre de suivi
Assurer la formation continue Formation du personnel soignant Séminaire de formation DHDA, UPEC   Fiche de présence  
    Comité thérapeutique     Taux de réalisation  
    Supervision formative DHDA, UPEC      
  Formation du personnel de laboratoire Réaliser un test de dépistage du VIH Laborantins HDA   % de laborantins formés  
    Comment prélever du sang pour CD4 et CV -//-   % de laborantins formés  
  Formation des leaders communautaires Recherche des perdus de vue Chef d’aires, APS   % de perdus de vue  
Offrir un champ d’exploration à la recherche Collecte des données Enregistrement systématique UPEC, Chef d’aire      
  Analyse des données   ACCR      
             
             
             
 
 
 
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